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L’informatique industrielle chez Entech, c’est quoi ? 

Stéphane, Timothée, Ophélie, Fabien et Thomas nous en disent plus sur leur métier au travers d’une courte interview.

Pouvez-vous présenter votre métier en quelques mots ?

Tout d’abord, on étudie les fonctionnalités définies par le chef de projet avec le client. Puis on développe logiciellement les fonctionnalités et l’interfaçage avec le matériel. L’informaticien industriel part des outils génériques développés par l’équipe et se charge de compléter les fonctionnalités pour répondre au besoin technique du projet.  On fait de la recherche en amont. On a donc la possibilité de faire ce qu’on veut. On peut utiliser plein de choses et de fonctions différentes.

Pour faire simple, on est souvent le dernier maillon de la chaîne qui doit faire en sorte que le système fonctionne… J’aime dire qu’on donne vie à la machine !

Quelle partie de ton poste préfères-tu ?

Thomas : « La partie mise en service. On vérifie que tout le matériel est là, on fait la mise sous tension. Puis vient la phase test du programme, partie que je trouve la plus intéressante. Enfin, on réalise le paramétrage et les essais. Cette partie se fait à l’atelier ou en déplacement. »

Stéphane : « La programmation et le côté recherches de solutions. »

Timothée : « le développement de nouveaux modules ou de fonctionnalités. »

Fabien : « La programmation et la partie graphique. J’aime simplifier l’utilisation des appareils pour le client. Il faut que ce soit simple et joli. »

Etes-vous amenés à vous déplacer ?

En France (y compris sur les territoires ultra marins : Martinique, Réunion, Guadeloupe, Corse, Guyane, Ouessant, Maurice), en Europe, en Afrique et bientôt en Asie du Sud est…
Principalement sur des territoires ensoleillés ou proche de la mer, énergies renouvelables obligent !

Sur quels types de projets pouvez-vous être amenés à travailler ?

On peut travailler sur tous les projets qui nécessitent de l’intelligence de pilotage : stockage d’énergie, conversion d’énergie pour les centrales  hydrolienne et houlomotrice, process (station de méthanisation), recharge avancée de véhicules électriques, moyens de stockage innovants….

Quel a été ton parcours personnel pour accéder à ce métier ?

Ophélie : « J’ai fait une école d’ingénieurs avec une spécialité énergies électriques renouvelables à Brest. Puis j’ai eu une première expérience dans l’aérospatial. »

Thomas : « J’ai d’abord fait un BTS électrotechnique puis une école d’ingénieurs à l’ENIB. Et j’ai eu une première expérience professionnelle dans monde de l’énergie. »

Stéphane : « J’ai fait une école d’ingénieurs suivie d’une première expérience dans l’automatisme. »

Pourquoi avoir choisi Entech ?

Timothée : « Je suis arrivé au tout début. J’ai compris que tout était à faire et que j’avais beaucoup à apprendre. Et puis, Entech proposait un nouveau domaine dans l’électronique par rapport à ce que je faisais avant, un nouveau monde à explorer. » 

Ophélie : « C’était la synthèse pour mon affection des énergies renouvelables avec une structure à taille humaine. » 

 

Quelles sont les grandes étapes d’un projet ?

Tout d’abord, on a toute une partie développement au bureau avec la réception de l’analyse fonctionnelle qui est un document validé par le client et qui décrit comment doit fonctionner la machine. Et ensuite on commence à voir les grands axes et affiner et ensuite coder le programme demandé par le client. Enfin on fait les essais à l’atelier puis la mise en service sur site client avec tous les éléments du projet ou du système global.

Quelle est votre journée type ? 

La grande particularité de ce métier, c’est qu’il n’y a pas vraiment de journée type.  Dire qu’il n’y a pas de tâches qui reviennent souvent serait faux. Mais au global, on ne fait pas la même chose chaque jour. C’est toujours varié selon les projets.

Avec qui travaillez-vous au quotidien ?

Principalement avec le chef de projet et l’atelier lors des phases de mise en service.
Et tous les jours avec les autres membres du BE info indus’. On peut aussi être en relation avec le BE électrotechnique et le BE recherches et développement. 

Utilisez-vous des instruments, des machines ou outils particuliers ?

En premier lieu, l’ordinateur avec les logiciels de développement, les logiciels graphiques, les éditeurs de textes spécifiques (Qt, Atom).
Et on utilise du matériel tel que l’oscilloscope, le multimètre et même le tournevis !

Quelles qualités faut-il pour exercer votre métier ?

Il faut être impliqué, avoir une bonne organisation, savoir se remettre en question, avoir une vraie capacité d’adaptation, être moteur et consciencieux.

Quelles sont les compétences attendues pour exercer votre métier ?

Il faut avoir une vision globale de fonctionnement du projet et un minimum de compétences dans le développement d’applications C/C++. Également, disposer de notions en électroniques et électriques (lecture d’un schéma par exemple). Et évidemment, il est nécessaire de pouvoir lire et comprendre les documents techniques en anglais.

As-tu acquis de nouvelles compétences en travaillant chez Entech ?

Ophélie : « Oui, surtout dans le langage de programmation C et C++. »

Thomas : « Particulièrement dans le développent de cartes électroniques. »

Stéphane : « Principalement dans la programmation de cartes électroniques. »

Qu’est-ce qui vous motive particulièrement dans ce métier ?

Le métier évolue en permanence. Il y a une remise en question constante. Il faut être en veille continue. Il y a une absence de routine particulièrement plaisant. Une chose qui est motivante : c’est que la programmation offre beaucoup de possibilités avec « juste »  un éditeur de texte.

Comment résumez-vous l’esprit humain du pôle informatique industrielle Entech, en trois mots ?

Convivialité, esprit d’équipe, cohésion

En résumé

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